SILVESTRE Armand (1837-1901)

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  • Les ArbresLire la suite de «Les Arbres»

    , par Silvestre Baudrillart

    Les grands chênes, pareils à de sombres amants, Tordent dans l’air leurs bras où pend leur chevelure, Et, debout sous le vent, ont la sinistre allure Des mornes désespoirs et des accablements. Comme un prince très vieux dont la tête vacille Sous le poids des longs jours, le bouleau maigre et (…)