Je plains le temps de ma jeunesse, Auquel j’ai plus qu’autre galé, Jusqu’à l’entrée de vieillesse, Qui son partement m’a celé. Il ne s’en est à pied allé, N’à cheval : hélas ! Comment donc ? Soudainement s’en est volé Et ne m’a laissé quelque don. Allé s’en est, et je demeure Pauvre de sens et (…)