Ils se battent — combat terrible ! — corps à corps. Voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts ; Ils sont là seuls tous deux dans une île du Rhône. Le fleuve à grand bruit roule un flot rapide et jaune (…). Quatre jours sont passés, et l’île et le rivage Tremblent sous ce fracas monstrueux et sauvage. (…) O chocs affreux ! terreur ! tumulte étincelant ! Mais enfin Olivier saisit au corps Roland, Qui de son propre sang en combattant s’abreuve, Et jette d’un revers Durandal dans le fleuve. (…) Ils (...)