A l’heure du débat sur l’identité française, ne devrait-on pas s’interroger sur l’étrange retour de balancier qui nous a conduits, nous qui étendions généreusement le domaine de la francophonie par tant d’initiatives variées — à ne pas exiger, de la part de ceux à qui nous proposons la nationalité française, l’apprentissage de notre langue ? La langue, vecteur de culture ; la langue, vecteur de civilisation ; la langue française, précise et claire, reflet d’un immense travail séculaire d’émondage et (...)